Jolie Domina et Yxes au « Donjon ». 30/6/06
20h30. C’est l’ouverture. Nous sommes les premiers à entrer au « Donjon ».
C’est notre dernière soirée, avant que les vacances ne nous séparent.
Dans le taxi qui nous conduit rue Marcadet, vous me dites avoir passé la soirée d’hier avec votre dominateur. Vous avez donc renoué avec lui.
Pourtant, autour du cou, vous avez le collier que je vous ai offert la semaine précédente.
Dans le vestibule, nous nous habillons.
L ‘animateur des lieux nous annonce que ce soir est l’avant-dernière soirée de la saison, que l’endroit ferme pour l’été, et peut-être pour toujours.
Vous avez sur la poitrine un bustier noir orné de cercles de perles. Des cuissardes sur un pantalon de vinyle noir habillent vos jambes.
Chemise et pantalon noir constituent mes attributs.
Après un premier verre, nous descendons à la cave.
J’enlève ma chemise.
Vous enfoncez dans ma bouche un bâillon avec une boule, maintenu autour de ma tête par des sangles de cuir. Vous nouez un bandeau noir autour des yeux et vous accrochez une laisse à un gros collier de chien autour de mon cou.
Il y a au centre du caveau une grande table ronde qui tourne sur elle-même.
Vous m’en faites faire le tour plusieurs fois, à quatre pattes, au bout de votre laisse.
Puis, attaché sur la Croix de Saint André, je goûte pour la première fois de la soirée à votre fouet.
Comme lors de nos précédentes rencontres, vous en profitez pour pratiquer votre jeu favori : accrocher des épingles sur mon corps, et les décrocher du bout de votre lanière de cuir.
Le dos, les épaules, les hanches, servent de support à votre plaisir.
Quand vous me détachez, c’est pour m’allonger sur le ventre.
Une corde serre mes bras et mes mains autour de ma tête, et se tend en arrière pour enserrer mes chevilles.
Je suis face contre terre, complètement immobilisé.
Je sens alors la chaleur d’une bougie. Vous la faites couler sur mon dos et quand la cire est sèche, vous nettoyez ses traces à coup de cravache.
Mon dos brûle sous la répétition de ces petits coups cinglants. Je mords profondément la boule dans ma bouche à chaque coup encaissé.
- « Je te détacherai quand quelqu’un entrera ici et verra comment je traite les chiens dans ton genre… » me dites-vous.
Il n’y a pas grand monde ce soir. Alors j’attends, très longtemps…
Et au terme d’une éternité… Quelqu’un descend enfin, signe de ma libération.
Libéré de mes cordes et bâillon, je vous rejoins au bar.
Au comptoir, nous commandons du champagne. Vous versez mon verre dans une gamelle et me le faites boire en le lapant avec la langue…Et vous tenez à ce que je le fasse bruyamment, comme un chien.
Ce que je fais bien sûr….
La dernière goutte avalée, nous montons.
Là haut, dans la salle d’eau, je me déshabille entièrement, pour que vous puissiez à nouveau accrocher vos épingles.
Plaqué face au mur carrelé, je serre les dents quand votre fouet fait tomber les épingles. Vous vous interrompez régulièrement pour m’asperger d’eau. Ainsi la douleur en est plus cuisante.
De dos, de face, inlassablement mon corps se fait mordre par la lanière de votre fouet.
Nous faisons une pause…
Je suis à genoux face à vous, mains sur la nuque. Vous empoignez le pommeau de douche. Un puissant jet d’eau percute mon visage. Vous le maintenez longtemps ainsi. Je suffoque sous la pression de l’eau. J’ai du mal à rependre ma respiration.
Trempé, je me mets ensuite à quatre pattes sur le fauteuil de gynécologie.
Quelques coups de cravache sur les fesses me rappellent à l’ordre.
Je sens alors le contact de vos doigts enduits de gel sur… et dans… mon anus.
Vous commencez par un doigt, mais bientôt ce sont les quatre qui font l’aller-retour.
De temps en temps vous me donnez un coup de cravache pour que je me dilate bien ; mais la douleur provoque évidemment l’effet inverse.
Bien sûr je gémis de plaisir, car j’aime quand vous me pénétrez de la sorte, j’aime vous sentir en moi.
Hélas vous arrêtez … Pour me faire retourner.
Vous accrochez alors vos épingles tout autour de ma bouche, sur mes lèvres.
Je tire aussi la langue pour que vous y fixiez une dernière.
Je reste ainsi allongé, les pieds sur les jambières, la bouche et les cuisses grandes ouvertes.
Le temps s’écoule, interminable. J’entends alors votre voix venue d’en bas, m’appeler.
J’enlève les épingles, me rhabille et vous rejoins.
Le bar s’est rempli.
Vous discutez avec Maîtresse Cathy, une dominatrice assez connue à Paris, et son amie.
Vous me présentez à elles.
Deux trois mots, quelques propos échangés, et vous me faites mettre à genoux devant elles, torse nu.
Vous me tirez les cheveux en arrière pour mieux leur offrir mon visage. Soudain les gifles pleuvent. Violentes.
Je baisse la tête. Vous me la redressez vivement. Mes joues subissent une nouvelle salve, plus brutale encore.
L’amie de Maîtresse Cathy me tord les seins durement.
Les gifles continuent de claquer.
Je m’écroule. D’un coup de pied, vous me faites mettre à quatre pattes. Vous me cravachez sèchement et offrez mon dos au bon plaisir de vos amies.
L’une après l’autre, elle s’applique à me fouetter. Leurs coups sont durs, brutaux. Je souffle….
Je suis de nouveau à genoux quand Maîtresse Cathy couvre mon torse de la cire d’une bougie. Elle vous demande si je suis épilé. Vous répondez par la négative.
Elle se réjouit alors de pouvoir le faire.
Sur votre injonction, j’enlève le bas.
Vous mettez un bandeau sur mes yeux et mes mains derrière la nuque. Je sens la chaleur de la flamme sur mon sexe. Maîtresse Cathy brûle les poils de mon pubis.
Il y a une forte odeur de poils brûlés. Quand elle décolle la cire, elle arrache les poils en même temps.
La toison de mon entre jambe a considérablement diminué.
Maintenant il me faut nettoyer les traces de bougie sur le sol. À genoux, nu, avec une balayette, je m’exécute consciencieusement.
Nous prenons ensuite un verre tranquillement ensemble.
Quand j’ai fini le mien, vous pissez dedans et me le donnez à boire.
Après deux verres de votre doux nectar, je goûte celui de Maîtresse Cathy.
La soirée se termine doucement, mais avant de partir vous me faites défaire ma chemise, et les bras en l’air, vous invitez vos amies à partager mon dos avec leur fouet.
Ce sont les derniers coups. Ils sont douloureux ces derniers de la soirée. Je serre les dents pour vous faire honneur.
Enfin nous nous rhabillons…
Congé pris de nos partenaires d’un soir, nous quittons le club.
Nous marchons en discutant joyeusement de cette belle soirée, des vacances prochaines pleines de promesses que vous attendez avec impatience.
Nous nous quittons en bas de chez vous, en nous promettant de nous revoir…
Merci Jolie Domina.
Yxes.